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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 16:31

La Floride semble être un paradis sur Terre pour beaucoup de touristes : plages de sables fin, ciel bleu sans nuages, grattes-ciels tape-à-l'oeil et stars en vacances ont en effet tout de l'endroit rêvé. Il ne voient que rarement l'envers du décor qui, outre les vols, meurtres, arnaques et scènes de rue violentes, sont également teintées de quelque chose de beaucoup plus indéfinissable. Parmi ces horribles mystères, il en existe un à propos d'un hôtel pour touristes. A première vue, il n'est pas différent des autres établissements deux étoiles mais après une exploration, beaucoup de patience et quelques graissages de pattes, vous pouvez vous vanter de pouvoir éviter le piège mortel tendu par le bâtiment.

Tout réside dans un unique ascenseur parmi les 19 autres que comporte l'hôtel. Il a la même apparence que ses congénères et est également gardé par un groom en livrée qui, outre les bagages, est également garant de la vie de ceux qui se déplacent avec lui. La particularité de cette machine est d'être la seule à pouvoir descendre au dernier sous-sol de l'hôtel. Rien de bien surprenant jusque-là, si ce n'est que toutes les personnes y descendant ne reviennent jamais. Seuls les objets non-organiques tels que les montres, les bijoux ou les boucles de ceintures remontent, sans qu'une seule goutte de sang ne vienne tâcher la tapisserie impeccable posée au sol. Cet évènement morbide ne se produit cependant que si la cabine n'est occupée que par une personne seule, l'ascenseur se bloquant invariablement si plusieurs humains tentent d'accéder à l'étage en question.

De nombreux moyens ont été mis en œuvre pour empêcher l'ascenseur de monter, mais toutes se sont soldées par un échec : poser un écriteau "en panne" (il disparaissait quelques minutes après) ou démonter le bouton ordonnant à l'ascenseur de descendre au sous-sol (il réapparaissait la nuit suivante) n'y faisait rien. Il fût un jour proposé de le démonter complètement mais cette idée fût abandonnée. Selon des experts, il était totalement impossible de lui porter atteinte sans que les murs autour ne s'effondrent, entraînant avec eux le reste du bâtiment. Comme si tout l'hôtel avait été construit avec cet ascenseur comme clé de voûte...

Après cet échec, une enquête fut menée dans l'hôtel tout entier. C'est ainsi que les plans du bâtiment original, qui avait été totalement rénové plusieurs années auparavant, furent retrouvés. Ils permirent de découvrir que le dernier sous-sol n'était constitué que d'une seule et immense pièce vide reliée à l'ascenseur par un couloir, sans aucune autre sortie ou moyen d'accès. De nouvelles expériences furent menées en toute discrétion, un fort lobbying appuyant sur la réputation de la société propriétaire de l'hôtel, mais rien n'y fit : les corps disparaissaient avant même que les portes ne s'ouvrent, caméra à l'appui, sur un couloir plongé dans l'obscurité malgré la lumière provenant de l'ascenseur. Chose étrange selon les vidéos, on a pu remarquer que ses portes se modifiaient de l'intérieur au fur et à mesure qu'il montait. Voici une image prise juste avant qu'elles ne s'ouvrent.

 

http://uppix.net/2/a/1/a3e3e6f11ae01fd34254ad050d8a9.jpg

Par Koukin - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 16:24

Il y a quelqu’un ? Est-ce quelqu’un voit ce que j’écris ? J’espère que vous pouvez lire, ça me rassurerais, je n’arrive plus à avoir une vision positive de la situation alors si vous me lisez, c’est que… C’est que mon histoire est bien réelle. Laissez-moi le temps de vous expliquer…
 
Je me présente je m’appelle Edward, je vis avec mes parents, mon petit frère Lewis qui est en 5ème et ma grande sœur Rachel qui va passer son Bac cette année, on vit tous les cinq dans une petite ville au sud de Huntington.


Une ville paisible vous allez me dire : piscine municipale avec le restaurant de  David qui sert les meilleurs moules-frites de la région, le bureau de tabac des Vial : je passais des heures à lire leur magazines quand j’étais gosse ; le Supermarché juste en face, on avait aussi des pharmacies, une bibliothèque, tout ce qui faut quoi. Ah, j’allais oublier, l’endroit où je passais des heures, des mois même… le lycée. Enfin ce lycée était rattaché à un collège, c’était une cité scolaire en quelque sorte.


Moi j’étais en première année de lycée, c’était le bonheur, ma classe de dégénérés qu’on était, tous plus fous les uns que les autres sauf certains mais un vrai bonheur je vous jure. On n’était pas très loin de la fin de l’année que ça a commencé…


Depuis quelque jours, je fais des rêves étranges, mais je me demande si ils sont réels…


A vrai dire ils y ressemblent. Pour vous raconter le premier jour : un lundi, je me réveille, je vois mon frère déjeuner, je le salue, il me salue, je vais me préparer dans la salle de bain comme d’habitude. Sauf qu’il y a un truc qui m’interpelle : ce gars que je vois dans la glace, ce n’est pas moi. Je veux dire ce n’est pas mon visage, mes mains, je contrôle toutes les parties de mon corps, de mon visage mais ce n’est pas mon corps habituel comme si j’étais dans le corps de quelqu’un d’autre. Je vais voir mon frère avec hâte et lui demande si je ne suis pas bizarre, si ça l’interpelle ; il m’a dit que je ressemblais à notre chien quand il rentre d’un jour de pluie, avec les poils qui dégoulinent sous la mâchoire inférieur. Moi ça m’a énervé alors je lui dis « Non sérieux Lewis, je ressemble à quoi ? » « Ben t’es toujours comme d’habitude Edw… »


Là ! Voilà ça toujours été ça le problème ! Dans ce rêve, c’est qu’on me prenait pour moi, Edward, mais dès qu’on me cite, je me réveille comme coupé dans mon rêve.


Je n’ai pas voulu partager ce rêve avec mes proches, c’était bien trop bizarre, aujourd’hui je me dis que j’aurais peut-être mieux fait, je ne sais pas si cela aurait changez grand-chose…


Le soir même, je refaisais la même chose, le même rêve. Je n’ai pas voulu demander à Lewis ni à Rachel comment j’étais, j’ai juste voulu me regarder plus dans la glace mais je n’arrivais pas à voir ce visage, c’était flou, blanc, comme si un brouillard se reflétait sur mes yeux, mais que mon cerveau comprenait que ce n’était pas moi. Je me suis habillé avec mes vêtements, ceux que je porte d’habitude, mais alors… Qui était ce gars que j’incarnais qui vivait à ma place avec toutes mes affaires ? Pourquoi ce n’était pas moi ? Je pris mon vélo et me rendit en cours de maths, là, je retrouve mon pote Samuel qui s’asseyait toujours à côté de moi. Je le salut du bout de la classe, ceci sans aucun retour ; Tant pis je vais m’asseoir mais il m’arrêta. « Hé, t’assit pas là c’est la place d’Edwa…
 
Merde ! Ça c’est encore rompu, j’arriverais décidemment pas à en voir le bout.


Les jours passaient et j’allais toujours de plus en plus loin, la phase où je sortais avec ma copine Tania, ce fut surement la phase la plus dur. Comment expliquer à votre copine d’éviter de prononcer votre nom quand elle est avec vous ? On n’a pas pu rester longtemps ensemble, ça à durée 6 semaines tout au plus… c’est à cause de moi qu’elle est parti : j’étais sans cesse jaloux de mes propres actions car cela me donnait le sentiment qu’elle sortait avec un autre gars ; à la fin j’avais beau lui dire que j’étais jaloux parce que je tenais à elle, toujours est-il que mes crises de jalousie ont tout rompu.


Les jours et les rêves continuait sans cesse, Hier, une autre situation de ce genre m’a poussé hors de mes gongs : Je me suis levé, j’ai ouvert ma fenêtre et j’ai crié : « Quand est-ce que ça va se finir !! »


 Je regrette amèrement ces paroles…


Aujourd’hui je me suis réveillé dans le corps de mon inconnu, toujours ce même inconnu, je me suis dit, c’est repartit pour un tour, j’allume la lumière mais… la chambre… ce n’était pas ma chambre ça !
Pincez-moi je rêve je suis où là ?!


Je sortis vite de ce lit et quitta la pièce pour rejoindre le balcon, une fenêtre… C’est bien ma ville, mais ce n’est pas ma maison… je rentrai ensuite dans la maison et rencontra une femme qui me fit un bisou sur le front. « Vous êtes qui vous ?! » « Mais enfin Zach ! C’est moi ta mère ! »


« Je suis dans un gros délire là ! Je vis à la place de Zach, le nouveau de la classe ! Bon ok Edward calme toi, c’est encore un de tes rêves. On va prononcer ton nom et tu vas te réveiller ok ? » Je me demande si ce n’est pas pour me rassurer que je pensais ça… Une question me reste encore de travers : Pourquoi Zach ?


Je partis au cours de math du lundi matin, et je courus essayer de m’asseoir à ma place histoire que Samuel m’empêche de prendre ma propre place : Bingo


« Désolé Zach, c’est la place d’Edward ici t’a oublié ? »


Qu’est-ce qu’il a dit ? Pourquoi je ne me réveille pas ? Hé oh on a dit mon nom Edward, Edward !!


Merde pourquoi je ne me réveille pas ? Je vais rentrer chez mes parents ils verront de suite  que je connais Edward vu que c’est moi ! Je dévalais ma rue à toute vitesse et sonna à la porte de chez moi, on m’ouvrit et je leur dit que je connaissais Edward et que c’était moi !


« Détrompe toi mon garçon, tu ne ressembles pas du tout à mon fils et je viens d’envoyer Edward chercher du pain et il ne va pas tarder à revenir, tu veux l’attendre ? »


Edward… existe… je veux dire j’existe dans mon rêve ? Je ne comprends  plus grand-chose, mon corps… vit… mais je suis dans la peau de Zach ? Donc je ne suis pas dans un rêve c’est une réalité je suis juste ailleurs…


« Ne vous inquiéter pas je vais aller le rencontrer ! »


Enfin… j’existe… je vais pouvoir voire de nouveau ma personne, qui sait sortir de ce cauchemar regagner mon corps ! Je courrais alors rejoindre Edward au supermarché, je fus dépasser en chemin par l’ambulance qui roulait à toute vitesse ! Encore un pauvre vieux qui a du crever. Ils allèrent moins loin que je l’aurais crus ! L’accident était sur la route… je vis un attroupement… l’accident était très récent, un garçon avait été renversé par une voiture, la roue de son vélo qui était dans un sale état tournait encore. Mais attends… je connais ce vélo… je me précipitais au-devant de la foule et là je le vit. A ce moment-là, tout s’éclaircit enfin et je compris…


Dans cette mare de sang, gisait le corps du garçon qui avait été fauché, je pu apercevoir son visage et mon sang ne fit qu’un tour... Ce garçon… c’était moi…


Aujourd’hui je sais pourquoi ce fus Zach que j’ai choisi, il fut celui qui a pu assister à ma fin… Alors Zach, sois gentil, si tu as pu me lire, fais savoir au monde que j’existe...

[i]Aujourd’hui je sais pourquoi ce fus Zach que j’ai choisi, il fut celui qui a pu assister à ma fin… Alors Zach, sois gentil, si tu as pu me lire, fais savoir au monde que j’existe...[/i]

Par roxelin - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 20:03

Esteban, 6 bougies et 3 pommes de haut, jouait dans sa chambre, ça faisait une heure que Captain Star se battait avec Space Raptor, et il ne savait pas qui faire gagner. Peut être qu'un Zork spatiale viendrait changer le tout. Savait pas. Il s'en fichait, il s'amusait bien pour l'instant. Soudain, Esteban s'aperçut que Maman ne l'avait pas appelé pour le goûter, la nuit tombait. Le bambin chaussa ses pantoufles, et descendit maladroitement les escaliers, il aperçu une ombre en haut de l'escalier, ça devait être Space Raptor devant la lampe qui projetait une grande ombre. Le salon était très sombre, Esteban sautillait pour allumer l'interrupteur, et réussi au bout de quelques essais. Au milieu de la pièce trônait l'immense table en bois, le vernis la faisait briller. Il y avait dessus un pot pourri, il sentait bon les fleurs. Esteban aimait bien jouer avec, même si Maman le grondait. En parlant de Maman, elle n'était pas là. Ni dans la cuisine. Esteban remarquait qu'il manquait le couteau énorme que Maman lui défendait de prendre. Il voulait jouer avec juste pour ressembler au personnage qui avait une très grande épée dans son dessin animé préféré, mais Maman comprenait pas ça. Il regardait sous le canapé, rien. Alors il alla toquer chez les voisins, ils répondaient pas. Il commençait à neiger. Esteban se mit à courir pour rentrer, il ferma le verrou de la porte et alla allumer la télé. Il y avait des grisouillis partout, il appellait ça des grisouillis parce que c'étaient des petits points gris et blanc qui s'agitent de partout. Ca le faisait beaucoup rire d'habitude mais là il était triste. Il était sûr qu'il verrait plus jamais sa Maman, il ne savait pas pourquoi, mais ça le rendait très triste, Esteban se servit un bol de céréales, il en renversait par terre mais il ne le ramassait pas. Il devait être tard parce que le ciel était maintenant tout noir. Le petit garçon éteignit le téléviseur, mit son bol dans l'évier et alla voir dans la chambre de Maman. Il n'y avait personne, il trouvait que quelque chose clochait, alors il regarda chaque détail de la chambre. Il reconnaissait les draps rouges du lit de Maman, les murs blanc, l'armoire en bois, et la malle où il se cachait quand il jouait à cache-cache. Mais après une vaine tentative de trouver la chose étrange, il alla se coucher. Si Esteban était un peu plus vieux, il aurait peut être vu les yeux blancs, sous le lit de Maman, qui le fixait. Mais Esteban ne l'a pas vu, alors la question ne se pose pas. Il n'arrivait pas à dormir, alors il regardait la Lune par la fenêtre, elle était ronde et blanche, comme les ballons de foot. Esteban aimait le foot. Il s'amusait à compter les étoiles. ... 1 ... 2 … 3 … 4 … 5 … 6 … 7.. La porte s'est entrouverte. La lumière du couloir s'est allumée, projetant une ombre immense pare terre, elle ne ressemblait pas à la mère d'Esteban. Une main immense, crochue et blanchâtre empoigna la tranche de la porte. Les phalanges étaient fines, et les articulations énormes, elle avait des ongles aussi longs qu'une main entière, Esteban écarquilla les yeux, une larme roula le long de sa petite joue.
« … Maman ? »

Par Kimyan - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Jeudi 24 janvier 2013 4 24 /01 /Jan /2013 19:40

Il y a quelqu’un ? Est-ce quelqu’un voit ce que j’écris ? J’espère que vous pouvez lire, ça me rassurerais, je n’arrive plus à avoir une vision positive de la situation alors si vous me lisez, c’est que… C’est que mon histoire est bien réelle. Laissez-moi le temps de vous expliquer… 
 
Je me présente je m’appelle Edward, je vis avec mes parents, mon petit frère Lewis qui est en 5ème et ma grande sœur Rachel qui va passer son Bac cette année, on vit tous les cinq dans une petite ville au sud de Huntington. 


Une ville paisible vous allez me dire : piscine municipale avec le restaurant de  David qui sert les meilleurs moules-frites de la région, le bureau de tabac des Vial : je passais des heures à lire leur magazines quand j’étais gosse ; le Supermarché juste en face, on avait aussi des pharmacies, une bibliothèque, tout ce qui faut quoi. Ah, j’allais oublier, l’endroit où je passais des heures, des mois même… le lycée. Enfin ce lycée était rattaché à un collège, c’était une cité scolaire en quelque sorte. 


Moi j’étais en première année de lycée, c’était le bonheur, ma classe de dégénérés qu’on était, tous plus fous les uns que les autres sauf certains mais un vrai bonheur je vous jure. On n’était pas très loin de la fin de l’année que ça a commencé…


Depuis quelque jours, je fais des rêves étranges, mais je me demande si ils sont réels…


A vrai dire ils y ressemblent. Pour vous raconter le premier jour : un lundi, je me réveille, je vois mon frère déjeuner, je le salue, il me salue, je vais me préparer dans la salle de bain comme d’habitude. Sauf qu’il y a un truc qui m’interpelle : ce gars que je vois dans la glace, ce n’est pas moi. Je veux dire ce n’est pas mon visage, mes mains, je contrôle toutes les parties de mon corps, de mon visage mais ce n’est pas mon corps habituel comme si j’étais dans le corps de quelqu’un d’autre. Je vais voir mon frère avec hâte et lui demande si je ne suis pas bizarre, si ça l’interpelle ; il m’a dit que je ressemblais à notre chien quand il rentre d’un jour de pluie, avec les poils qui dégoulinent sous la mâchoire inférieur. Moi ça m’a énervé alors je lui dis « Non sérieux Lewis, je ressemble à quoi ? » « Ben t’es toujours comme d’habitude Edw… »


Là ! Voilà ça toujours été ça le problème ! Dans ce rêve, c’est qu’on me prenait pour moi, Edward, mais dès qu’on me cite, je me réveille comme coupé dans mon rêve.


Je n’ai pas voulu partager ce rêve avec mes proches, c’était bien trop bizarre, aujourd’hui je me dis que j’aurais peut-être mieux fait, je ne sais pas si cela aurait changez grand-chose… 


Le soir même, je refaisais la même chose, le même rêve. Je n’ai pas voulu demander à Lewis ni à Rachel comment j’étais, j’ai juste voulu me regarder plus dans la glace mais je n’arrivais pas à voir ce visage, c’était flou, blanc, comme si un brouillard se reflétait sur mes yeux, mais que mon cerveau comprenait que ce n’était pas moi. Je me suis habillé avec mes vêtements, ceux que je porte d’habitude, mais alors… Qui était ce gars que j’incarnais qui vivait à ma place avec toutes mes affaires ? Pourquoi ce n’était pas moi ? Je pris mon vélo et me rendit en cours de maths, là, je retrouve mon pote Samuel qui s’asseyait toujours à côté de moi. Je le salut du bout de la classe, ceci sans aucun retour ; Tant pis je vais m’asseoir mais il m’arrêta. « Hé, t’assit pas là c’est la place d’Edwa…
 
Merde ! Ça c’est encore rompu, j’arriverais décidemment pas à en voir le bout.


Les jours passaient et j’allais toujours de plus en plus loin, la phase où je sortais avec ma copine Tania, ce fut surement la phase la plus dur. Comment expliquer à votre copine d’éviter de prononcer votre nom quand elle est avec vous ? On n’a pas pu rester longtemps ensemble, ça à durée 6 semaines tout au plus… c’est à cause de moi qu’elle est parti : j’étais sans cesse jaloux de mes propres actions car cela me donnait le sentiment qu’elle sortait avec un autre gars ; à la fin j’avais beau lui dire que j’étais jaloux parce que je tenais à elle, toujours est-il que mes crises de jalousie ont tout rompu. 


Les jours et les rêves continuait sans cesse, Hier, une autre situation de ce genre m’a poussé hors de mes gongs : Je me suis levé, j’ai ouvert ma fenêtre et j’ai crié : « Quand est-ce que ça va se finir !! » 


 Je regrette amèrement ces paroles… 


Aujourd’hui je me suis réveillé dans le corps de mon inconnu, toujours ce même inconnu, je me suis dit, c’est repartit pour un tour, j’allume la lumière mais… la chambre… ce n’était pas ma chambre ça !
Pincez-moi je rêve je suis où là ?! 


Je sortis vite de ce lit et quitta la pièce pour rejoindre le balcon, une fenêtre… C’est bien ma ville, mais ce n’est pas ma maison… je rentrai ensuite dans la maison et rencontra une femme qui me fit un bisou sur le front. « Vous êtes qui vous ?! » « Mais enfin Zach ! C’est moi ta mère ! » 


« Je suis dans un gros délire là ! Je vis à la place de Zach, le nouveau de la classe ! Bon ok Edward calme toi, c’est encore un de tes rêves. On va prononcer ton nom et tu vas te réveiller ok ? » Je me demande si ce n’est pas pour me rassurer que je pensais ça… Une question me reste encore de travers : Pourquoi Zach ? 


Je partis au cours de math du lundi matin, et je courus essayer de m’asseoir à ma place histoire que Samuel m’empêche de prendre ma propre place : Bingo


« Désolé Zach, c’est la place d’Edward ici t’a oublié ? » 


Qu’est-ce qu’il a dit ? Pourquoi je ne me réveille pas ? Hé oh on a dit mon nom Edward, Edward !!


Merde pourquoi je ne me réveille pas ? Je vais rentrer chez mes parents ils verront de suite  que je connais Edward vu que c’est moi ! Je dévalais ma rue à toute vitesse et sonna à la porte de chez moi, on m’ouvrit et je leur dit que je connaissais Edward et que c’était moi ! 


« Détrompe toi mon garçon, tu ne ressembles pas du tout à mon fils et je viens d’envoyer Edward chercher du pain et il ne va pas tarder à revenir, tu veux l’attendre ? » 


Edward… existe… je veux dire j’existe dans mon rêve ? Je ne comprends  plus grand-chose, mon corps… vit… mais je suis dans la peau de Zach ? Donc je ne suis pas dans un rêve c’est une réalité je suis juste ailleurs… 


« Ne vous inquiéter pas je vais aller le rencontrer ! » 


Enfin… j’existe… je vais pouvoir voire de nouveau ma personne, qui sait sortir de ce cauchemar regagner mon corps ! Je courrais alors rejoindre Edward au supermarché, je fus dépasser en chemin par l’ambulance qui roulait à toute vitesse ! Encore un pauvre vieux qui a du crever. Ils allèrent moins loin que je l’aurais crus ! L’accident était sur la route… je vis un attroupement… l’accident était très récent, un garçon avait été renversé par une voiture, la roue de son vélo qui était dans un sale état tournait encore. Mais attends… je connais ce vélo… je me précipitais au-devant de la foule et là je le vit. A ce moment-là, tout s’éclaircit enfin et je compris…


Dans cette mare de sang, gisait le corps du garçon qui avait été fauché, je pu apercevoir son visage et mon sang ne fit qu’un tour... Ce garçon… c’était moi…


Aujourd’hui je sais pourquoi ce fus Zach que j’ai choisi, il fut celui qui a pu assister à ma fin… Alors Zach, sois gentil, si tu as pu me lire, fais savoir au monde que j’existe...

Par Roxelin - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Mardi 1 janvier 2013 2 01 /01 /Jan /2013 23:55

Mon fils me montre ses papillons. Puis le bocal où il les tue.

Il fait nuit. Je pousse doucement la porte de ma chambre. Sans faire de bruit, je me glisse sous mes draps. Mon cœur bat la chamade.
J’éteins la lumière, avale une cuillère de calmants.
J’ai vaguement la sensation d’avoir oublié quelque chose.

J’ai 40 ans. Je pose sa petite main dans la mienne. Je lui explique que ce n’est pas bien.

Je me redresse et jette un coup d’œil derrière mes rideaux. Ma voiture est garée en bas, dans la rue.
Je tourne en rond comme un lion en cage. Mon téléphone clignote dans un coin de ma chambre. Un nouveau message de mon fiancé. Il veut me voir maintenant, dans un bar pas loin d’ici.
J’écarte à nouveau les rideaux. Il neige dehors.
J’enfile un imperméable et quitte ma chambre. Je saisis mes clés de voiture posées sur le buffet de l’entrée.
Non. Les calmants. Je ne peux pas conduire.
Je les repose.
Il doit y avoir un parapluie quelque part.
Je me baisse et ouvre mon buffet.

D’une voix pleine de larme, il m’explique qu’ils sont plus beaux ainsi, figés dans leur beauté, fixés sur son mur par des clous implacables.

Je commence un peu à m’endormir. Je ferai peut être mieux de lui dire de venir directement ici.
Oh, non. Je peux bien marcher dix minutes. Ca me ferait le plus grand bien.
Tourner en rond comme un lion en cage, ça n’est pas bon pour mes angoisses.
Je referme mon buffet. Il n’y a rien là dedans.
J’ai dû le laisser dehors, sur mon balcon.
Tu pourrais venir me chercher ? Non ma voiture est en panne. Tant pis, j’aurais du retard. Pas grave chérie je t’attends.
Mon balcon se recouvre de neige. Mon parapluie est déjà blanc.
J’attrape son manche glacé.
Je devrais mettre des gants.

Je le serre contre moi. Ils préfèreraient vivre, tu sais ? Plutôt qu’être magnifiques.

Je sors enfin de mon appartement.
Je quitte l’immeuble. L’ascenseur est encore en panne. Il faudra que je prévienne la concierge.
La rue est déserte à cette heure ci.
Je marche, sous la neige, lentement. Mon portable vibre, encore et encore. Je ne sais pas ce qu’il y a de si important.
Je regarderai tout à l’heure.
J’ai oublié quelque chose ? Non ?
Je fouille mes poches. J’ai tout ce qu’il me faut.
Encore cette rue, puis prendre la transversale.
J’en ai pour cinq minutes chéri. Fais vite il fait déjà nuit. Tu aurais pu venir me chercher. Non ma voiture est en panne. C’est vrai pardon. Tu vas attraper froid.
Il fait maintenant tout à fait noir.

« Non, la beauté est éternelle. » Je m’éloigne un peu de lui, et regarde son visage noyé de larmes. Mais la vie est bien plus précieuse. Il baisse les yeux. Il a compris.
Non ?

L’homme me susurre quelque chose à l’oreille.
Je ne suis pas certaine de comprendre.
Je presse mes deux mains sur mon ventre.
Il s’éloigne sans un bruit.
Il fait froid.
Je pose mon dos contre un mur.
Mon portable vibre dans ma poche.
Chérie où es tu que fais tu tu vas attraper froid ne te rend pas malade dis moi où tu es.
Je glisse lentement.
Les calmants ?
Je m’assieds sur la neige.
Mes mains sont brûlantes.
Je jette un coup d’œil à mes gants.
Ils étaient rouges ?
Non ?
Ha. Oui.
Je vais mourir.
« Et tu seras belle pour toujours »
Est-ce que j’ai oublié quelque chose ?
Me calmer. Trop réfléchir, c’est mauvais pour mes angoisses.
Juste, fermer les yeux. Une seconde.

J’ai 60 ans. Le téléphone m’échappe des mains. Mes larmes amères me brûlent les yeux. J’ai été une si mauvaise mère ?

Par Trude - Publié dans : • Histoires horrifiques
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