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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 16:31

La Floride semble être un paradis sur Terre pour beaucoup de touristes : plages de sables fin, ciel bleu sans nuages, grattes-ciels tape-à-l'oeil et stars en vacances ont en effet tout de l'endroit rêvé. Il ne voient que rarement l'envers du décor qui, outre les vols, meurtres, arnaques et scènes de rue violentes, sont également teintées de quelque chose de beaucoup plus indéfinissable. Parmi ces horribles mystères, il en existe un à propos d'un hôtel pour touristes. A première vue, il n'est pas différent des autres établissements deux étoiles mais après une exploration, beaucoup de patience et quelques graissages de pattes, vous pouvez vous vanter de pouvoir éviter le piège mortel tendu par le bâtiment.

Tout réside dans un unique ascenseur parmi les 19 autres que comporte l'hôtel. Il a la même apparence que ses congénères et est également gardé par un groom en livrée qui, outre les bagages, est également garant de la vie de ceux qui se déplacent avec lui. La particularité de cette machine est d'être la seule à pouvoir descendre au dernier sous-sol de l'hôtel. Rien de bien surprenant jusque-là, si ce n'est que toutes les personnes y descendant ne reviennent jamais. Seuls les objets non-organiques tels que les montres, les bijoux ou les boucles de ceintures remontent, sans qu'une seule goutte de sang ne vienne tâcher la tapisserie impeccable posée au sol. Cet évènement morbide ne se produit cependant que si la cabine n'est occupée que par une personne seule, l'ascenseur se bloquant invariablement si plusieurs humains tentent d'accéder à l'étage en question.

De nombreux moyens ont été mis en œuvre pour empêcher l'ascenseur de monter, mais toutes se sont soldées par un échec : poser un écriteau "en panne" (il disparaissait quelques minutes après) ou démonter le bouton ordonnant à l'ascenseur de descendre au sous-sol (il réapparaissait la nuit suivante) n'y faisait rien. Il fût un jour proposé de le démonter complètement mais cette idée fût abandonnée. Selon des experts, il était totalement impossible de lui porter atteinte sans que les murs autour ne s'effondrent, entraînant avec eux le reste du bâtiment. Comme si tout l'hôtel avait été construit avec cet ascenseur comme clé de voûte...

Après cet échec, une enquête fut menée dans l'hôtel tout entier. C'est ainsi que les plans du bâtiment original, qui avait été totalement rénové plusieurs années auparavant, furent retrouvés. Ils permirent de découvrir que le dernier sous-sol n'était constitué que d'une seule et immense pièce vide reliée à l'ascenseur par un couloir, sans aucune autre sortie ou moyen d'accès. De nouvelles expériences furent menées en toute discrétion, un fort lobbying appuyant sur la réputation de la société propriétaire de l'hôtel, mais rien n'y fit : les corps disparaissaient avant même que les portes ne s'ouvrent, caméra à l'appui, sur un couloir plongé dans l'obscurité malgré la lumière provenant de l'ascenseur. Chose étrange selon les vidéos, on a pu remarquer que ses portes se modifiaient de l'intérieur au fur et à mesure qu'il montait. Voici une image prise juste avant qu'elles ne s'ouvrent.

 

http://uppix.net/2/a/1/a3e3e6f11ae01fd34254ad050d8a9.jpg

Par Koukin - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Samedi 30 mars 2013 6 30 /03 /Mars /2013 16:24

Il y a quelqu’un ? Est-ce quelqu’un voit ce que j’écris ? J’espère que vous pouvez lire, ça me rassurerais, je n’arrive plus à avoir une vision positive de la situation alors si vous me lisez, c’est que… C’est que mon histoire est bien réelle. Laissez-moi le temps de vous expliquer…
 
Je me présente je m’appelle Edward, je vis avec mes parents, mon petit frère Lewis qui est en 5ème et ma grande sœur Rachel qui va passer son Bac cette année, on vit tous les cinq dans une petite ville au sud de Huntington.


Une ville paisible vous allez me dire : piscine municipale avec le restaurant de  David qui sert les meilleurs moules-frites de la région, le bureau de tabac des Vial : je passais des heures à lire leur magazines quand j’étais gosse ; le Supermarché juste en face, on avait aussi des pharmacies, une bibliothèque, tout ce qui faut quoi. Ah, j’allais oublier, l’endroit où je passais des heures, des mois même… le lycée. Enfin ce lycée était rattaché à un collège, c’était une cité scolaire en quelque sorte.


Moi j’étais en première année de lycée, c’était le bonheur, ma classe de dégénérés qu’on était, tous plus fous les uns que les autres sauf certains mais un vrai bonheur je vous jure. On n’était pas très loin de la fin de l’année que ça a commencé…


Depuis quelque jours, je fais des rêves étranges, mais je me demande si ils sont réels…


A vrai dire ils y ressemblent. Pour vous raconter le premier jour : un lundi, je me réveille, je vois mon frère déjeuner, je le salue, il me salue, je vais me préparer dans la salle de bain comme d’habitude. Sauf qu’il y a un truc qui m’interpelle : ce gars que je vois dans la glace, ce n’est pas moi. Je veux dire ce n’est pas mon visage, mes mains, je contrôle toutes les parties de mon corps, de mon visage mais ce n’est pas mon corps habituel comme si j’étais dans le corps de quelqu’un d’autre. Je vais voir mon frère avec hâte et lui demande si je ne suis pas bizarre, si ça l’interpelle ; il m’a dit que je ressemblais à notre chien quand il rentre d’un jour de pluie, avec les poils qui dégoulinent sous la mâchoire inférieur. Moi ça m’a énervé alors je lui dis « Non sérieux Lewis, je ressemble à quoi ? » « Ben t’es toujours comme d’habitude Edw… »


Là ! Voilà ça toujours été ça le problème ! Dans ce rêve, c’est qu’on me prenait pour moi, Edward, mais dès qu’on me cite, je me réveille comme coupé dans mon rêve.


Je n’ai pas voulu partager ce rêve avec mes proches, c’était bien trop bizarre, aujourd’hui je me dis que j’aurais peut-être mieux fait, je ne sais pas si cela aurait changez grand-chose…


Le soir même, je refaisais la même chose, le même rêve. Je n’ai pas voulu demander à Lewis ni à Rachel comment j’étais, j’ai juste voulu me regarder plus dans la glace mais je n’arrivais pas à voir ce visage, c’était flou, blanc, comme si un brouillard se reflétait sur mes yeux, mais que mon cerveau comprenait que ce n’était pas moi. Je me suis habillé avec mes vêtements, ceux que je porte d’habitude, mais alors… Qui était ce gars que j’incarnais qui vivait à ma place avec toutes mes affaires ? Pourquoi ce n’était pas moi ? Je pris mon vélo et me rendit en cours de maths, là, je retrouve mon pote Samuel qui s’asseyait toujours à côté de moi. Je le salut du bout de la classe, ceci sans aucun retour ; Tant pis je vais m’asseoir mais il m’arrêta. « Hé, t’assit pas là c’est la place d’Edwa…
 
Merde ! Ça c’est encore rompu, j’arriverais décidemment pas à en voir le bout.


Les jours passaient et j’allais toujours de plus en plus loin, la phase où je sortais avec ma copine Tania, ce fut surement la phase la plus dur. Comment expliquer à votre copine d’éviter de prononcer votre nom quand elle est avec vous ? On n’a pas pu rester longtemps ensemble, ça à durée 6 semaines tout au plus… c’est à cause de moi qu’elle est parti : j’étais sans cesse jaloux de mes propres actions car cela me donnait le sentiment qu’elle sortait avec un autre gars ; à la fin j’avais beau lui dire que j’étais jaloux parce que je tenais à elle, toujours est-il que mes crises de jalousie ont tout rompu.


Les jours et les rêves continuait sans cesse, Hier, une autre situation de ce genre m’a poussé hors de mes gongs : Je me suis levé, j’ai ouvert ma fenêtre et j’ai crié : « Quand est-ce que ça va se finir !! »


 Je regrette amèrement ces paroles…


Aujourd’hui je me suis réveillé dans le corps de mon inconnu, toujours ce même inconnu, je me suis dit, c’est repartit pour un tour, j’allume la lumière mais… la chambre… ce n’était pas ma chambre ça !
Pincez-moi je rêve je suis où là ?!


Je sortis vite de ce lit et quitta la pièce pour rejoindre le balcon, une fenêtre… C’est bien ma ville, mais ce n’est pas ma maison… je rentrai ensuite dans la maison et rencontra une femme qui me fit un bisou sur le front. « Vous êtes qui vous ?! » « Mais enfin Zach ! C’est moi ta mère ! »


« Je suis dans un gros délire là ! Je vis à la place de Zach, le nouveau de la classe ! Bon ok Edward calme toi, c’est encore un de tes rêves. On va prononcer ton nom et tu vas te réveiller ok ? » Je me demande si ce n’est pas pour me rassurer que je pensais ça… Une question me reste encore de travers : Pourquoi Zach ?


Je partis au cours de math du lundi matin, et je courus essayer de m’asseoir à ma place histoire que Samuel m’empêche de prendre ma propre place : Bingo


« Désolé Zach, c’est la place d’Edward ici t’a oublié ? »


Qu’est-ce qu’il a dit ? Pourquoi je ne me réveille pas ? Hé oh on a dit mon nom Edward, Edward !!


Merde pourquoi je ne me réveille pas ? Je vais rentrer chez mes parents ils verront de suite  que je connais Edward vu que c’est moi ! Je dévalais ma rue à toute vitesse et sonna à la porte de chez moi, on m’ouvrit et je leur dit que je connaissais Edward et que c’était moi !


« Détrompe toi mon garçon, tu ne ressembles pas du tout à mon fils et je viens d’envoyer Edward chercher du pain et il ne va pas tarder à revenir, tu veux l’attendre ? »


Edward… existe… je veux dire j’existe dans mon rêve ? Je ne comprends  plus grand-chose, mon corps… vit… mais je suis dans la peau de Zach ? Donc je ne suis pas dans un rêve c’est une réalité je suis juste ailleurs…


« Ne vous inquiéter pas je vais aller le rencontrer ! »


Enfin… j’existe… je vais pouvoir voire de nouveau ma personne, qui sait sortir de ce cauchemar regagner mon corps ! Je courrais alors rejoindre Edward au supermarché, je fus dépasser en chemin par l’ambulance qui roulait à toute vitesse ! Encore un pauvre vieux qui a du crever. Ils allèrent moins loin que je l’aurais crus ! L’accident était sur la route… je vis un attroupement… l’accident était très récent, un garçon avait été renversé par une voiture, la roue de son vélo qui était dans un sale état tournait encore. Mais attends… je connais ce vélo… je me précipitais au-devant de la foule et là je le vit. A ce moment-là, tout s’éclaircit enfin et je compris…


Dans cette mare de sang, gisait le corps du garçon qui avait été fauché, je pu apercevoir son visage et mon sang ne fit qu’un tour... Ce garçon… c’était moi…


Aujourd’hui je sais pourquoi ce fus Zach que j’ai choisi, il fut celui qui a pu assister à ma fin… Alors Zach, sois gentil, si tu as pu me lire, fais savoir au monde que j’existe...

[i]Aujourd’hui je sais pourquoi ce fus Zach que j’ai choisi, il fut celui qui a pu assister à ma fin… Alors Zach, sois gentil, si tu as pu me lire, fais savoir au monde que j’existe...[/i]

Par roxelin - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 20:03

Esteban, 6 bougies et 3 pommes de haut, jouait dans sa chambre, ça faisait une heure que Captain Star se battait avec Space Raptor, et il ne savait pas qui faire gagner. Peut être qu'un Zork spatiale viendrait changer le tout. Savait pas. Il s'en fichait, il s'amusait bien pour l'instant. Soudain, Esteban s'aperçut que Maman ne l'avait pas appelé pour le goûter, la nuit tombait. Le bambin chaussa ses pantoufles, et descendit maladroitement les escaliers, il aperçu une ombre en haut de l'escalier, ça devait être Space Raptor devant la lampe qui projetait une grande ombre. Le salon était très sombre, Esteban sautillait pour allumer l'interrupteur, et réussi au bout de quelques essais. Au milieu de la pièce trônait l'immense table en bois, le vernis la faisait briller. Il y avait dessus un pot pourri, il sentait bon les fleurs. Esteban aimait bien jouer avec, même si Maman le grondait. En parlant de Maman, elle n'était pas là. Ni dans la cuisine. Esteban remarquait qu'il manquait le couteau énorme que Maman lui défendait de prendre. Il voulait jouer avec juste pour ressembler au personnage qui avait une très grande épée dans son dessin animé préféré, mais Maman comprenait pas ça. Il regardait sous le canapé, rien. Alors il alla toquer chez les voisins, ils répondaient pas. Il commençait à neiger. Esteban se mit à courir pour rentrer, il ferma le verrou de la porte et alla allumer la télé. Il y avait des grisouillis partout, il appellait ça des grisouillis parce que c'étaient des petits points gris et blanc qui s'agitent de partout. Ca le faisait beaucoup rire d'habitude mais là il était triste. Il était sûr qu'il verrait plus jamais sa Maman, il ne savait pas pourquoi, mais ça le rendait très triste, Esteban se servit un bol de céréales, il en renversait par terre mais il ne le ramassait pas. Il devait être tard parce que le ciel était maintenant tout noir. Le petit garçon éteignit le téléviseur, mit son bol dans l'évier et alla voir dans la chambre de Maman. Il n'y avait personne, il trouvait que quelque chose clochait, alors il regarda chaque détail de la chambre. Il reconnaissait les draps rouges du lit de Maman, les murs blanc, l'armoire en bois, et la malle où il se cachait quand il jouait à cache-cache. Mais après une vaine tentative de trouver la chose étrange, il alla se coucher. Si Esteban était un peu plus vieux, il aurait peut être vu les yeux blancs, sous le lit de Maman, qui le fixait. Mais Esteban ne l'a pas vu, alors la question ne se pose pas. Il n'arrivait pas à dormir, alors il regardait la Lune par la fenêtre, elle était ronde et blanche, comme les ballons de foot. Esteban aimait le foot. Il s'amusait à compter les étoiles. ... 1 ... 2 … 3 … 4 … 5 … 6 … 7.. La porte s'est entrouverte. La lumière du couloir s'est allumée, projetant une ombre immense pare terre, elle ne ressemblait pas à la mère d'Esteban. Une main immense, crochue et blanchâtre empoigna la tranche de la porte. Les phalanges étaient fines, et les articulations énormes, elle avait des ongles aussi longs qu'une main entière, Esteban écarquilla les yeux, une larme roula le long de sa petite joue.
« … Maman ? »

Par Kimyan - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Jeudi 24 janvier 2013 4 24 /01 /Jan /2013 19:40

Il y a quelqu’un ? Est-ce quelqu’un voit ce que j’écris ? J’espère que vous pouvez lire, ça me rassurerais, je n’arrive plus à avoir une vision positive de la situation alors si vous me lisez, c’est que… C’est que mon histoire est bien réelle. Laissez-moi le temps de vous expliquer… 
 
Je me présente je m’appelle Edward, je vis avec mes parents, mon petit frère Lewis qui est en 5ème et ma grande sœur Rachel qui va passer son Bac cette année, on vit tous les cinq dans une petite ville au sud de Huntington. 


Une ville paisible vous allez me dire : piscine municipale avec le restaurant de  David qui sert les meilleurs moules-frites de la région, le bureau de tabac des Vial : je passais des heures à lire leur magazines quand j’étais gosse ; le Supermarché juste en face, on avait aussi des pharmacies, une bibliothèque, tout ce qui faut quoi. Ah, j’allais oublier, l’endroit où je passais des heures, des mois même… le lycée. Enfin ce lycée était rattaché à un collège, c’était une cité scolaire en quelque sorte. 


Moi j’étais en première année de lycée, c’était le bonheur, ma classe de dégénérés qu’on était, tous plus fous les uns que les autres sauf certains mais un vrai bonheur je vous jure. On n’était pas très loin de la fin de l’année que ça a commencé…


Depuis quelque jours, je fais des rêves étranges, mais je me demande si ils sont réels…


A vrai dire ils y ressemblent. Pour vous raconter le premier jour : un lundi, je me réveille, je vois mon frère déjeuner, je le salue, il me salue, je vais me préparer dans la salle de bain comme d’habitude. Sauf qu’il y a un truc qui m’interpelle : ce gars que je vois dans la glace, ce n’est pas moi. Je veux dire ce n’est pas mon visage, mes mains, je contrôle toutes les parties de mon corps, de mon visage mais ce n’est pas mon corps habituel comme si j’étais dans le corps de quelqu’un d’autre. Je vais voir mon frère avec hâte et lui demande si je ne suis pas bizarre, si ça l’interpelle ; il m’a dit que je ressemblais à notre chien quand il rentre d’un jour de pluie, avec les poils qui dégoulinent sous la mâchoire inférieur. Moi ça m’a énervé alors je lui dis « Non sérieux Lewis, je ressemble à quoi ? » « Ben t’es toujours comme d’habitude Edw… »


Là ! Voilà ça toujours été ça le problème ! Dans ce rêve, c’est qu’on me prenait pour moi, Edward, mais dès qu’on me cite, je me réveille comme coupé dans mon rêve.


Je n’ai pas voulu partager ce rêve avec mes proches, c’était bien trop bizarre, aujourd’hui je me dis que j’aurais peut-être mieux fait, je ne sais pas si cela aurait changez grand-chose… 


Le soir même, je refaisais la même chose, le même rêve. Je n’ai pas voulu demander à Lewis ni à Rachel comment j’étais, j’ai juste voulu me regarder plus dans la glace mais je n’arrivais pas à voir ce visage, c’était flou, blanc, comme si un brouillard se reflétait sur mes yeux, mais que mon cerveau comprenait que ce n’était pas moi. Je me suis habillé avec mes vêtements, ceux que je porte d’habitude, mais alors… Qui était ce gars que j’incarnais qui vivait à ma place avec toutes mes affaires ? Pourquoi ce n’était pas moi ? Je pris mon vélo et me rendit en cours de maths, là, je retrouve mon pote Samuel qui s’asseyait toujours à côté de moi. Je le salut du bout de la classe, ceci sans aucun retour ; Tant pis je vais m’asseoir mais il m’arrêta. « Hé, t’assit pas là c’est la place d’Edwa…
 
Merde ! Ça c’est encore rompu, j’arriverais décidemment pas à en voir le bout.


Les jours passaient et j’allais toujours de plus en plus loin, la phase où je sortais avec ma copine Tania, ce fut surement la phase la plus dur. Comment expliquer à votre copine d’éviter de prononcer votre nom quand elle est avec vous ? On n’a pas pu rester longtemps ensemble, ça à durée 6 semaines tout au plus… c’est à cause de moi qu’elle est parti : j’étais sans cesse jaloux de mes propres actions car cela me donnait le sentiment qu’elle sortait avec un autre gars ; à la fin j’avais beau lui dire que j’étais jaloux parce que je tenais à elle, toujours est-il que mes crises de jalousie ont tout rompu. 


Les jours et les rêves continuait sans cesse, Hier, une autre situation de ce genre m’a poussé hors de mes gongs : Je me suis levé, j’ai ouvert ma fenêtre et j’ai crié : « Quand est-ce que ça va se finir !! » 


 Je regrette amèrement ces paroles… 


Aujourd’hui je me suis réveillé dans le corps de mon inconnu, toujours ce même inconnu, je me suis dit, c’est repartit pour un tour, j’allume la lumière mais… la chambre… ce n’était pas ma chambre ça !
Pincez-moi je rêve je suis où là ?! 


Je sortis vite de ce lit et quitta la pièce pour rejoindre le balcon, une fenêtre… C’est bien ma ville, mais ce n’est pas ma maison… je rentrai ensuite dans la maison et rencontra une femme qui me fit un bisou sur le front. « Vous êtes qui vous ?! » « Mais enfin Zach ! C’est moi ta mère ! » 


« Je suis dans un gros délire là ! Je vis à la place de Zach, le nouveau de la classe ! Bon ok Edward calme toi, c’est encore un de tes rêves. On va prononcer ton nom et tu vas te réveiller ok ? » Je me demande si ce n’est pas pour me rassurer que je pensais ça… Une question me reste encore de travers : Pourquoi Zach ? 


Je partis au cours de math du lundi matin, et je courus essayer de m’asseoir à ma place histoire que Samuel m’empêche de prendre ma propre place : Bingo


« Désolé Zach, c’est la place d’Edward ici t’a oublié ? » 


Qu’est-ce qu’il a dit ? Pourquoi je ne me réveille pas ? Hé oh on a dit mon nom Edward, Edward !!


Merde pourquoi je ne me réveille pas ? Je vais rentrer chez mes parents ils verront de suite  que je connais Edward vu que c’est moi ! Je dévalais ma rue à toute vitesse et sonna à la porte de chez moi, on m’ouvrit et je leur dit que je connaissais Edward et que c’était moi ! 


« Détrompe toi mon garçon, tu ne ressembles pas du tout à mon fils et je viens d’envoyer Edward chercher du pain et il ne va pas tarder à revenir, tu veux l’attendre ? » 


Edward… existe… je veux dire j’existe dans mon rêve ? Je ne comprends  plus grand-chose, mon corps… vit… mais je suis dans la peau de Zach ? Donc je ne suis pas dans un rêve c’est une réalité je suis juste ailleurs… 


« Ne vous inquiéter pas je vais aller le rencontrer ! » 


Enfin… j’existe… je vais pouvoir voire de nouveau ma personne, qui sait sortir de ce cauchemar regagner mon corps ! Je courrais alors rejoindre Edward au supermarché, je fus dépasser en chemin par l’ambulance qui roulait à toute vitesse ! Encore un pauvre vieux qui a du crever. Ils allèrent moins loin que je l’aurais crus ! L’accident était sur la route… je vis un attroupement… l’accident était très récent, un garçon avait été renversé par une voiture, la roue de son vélo qui était dans un sale état tournait encore. Mais attends… je connais ce vélo… je me précipitais au-devant de la foule et là je le vit. A ce moment-là, tout s’éclaircit enfin et je compris…


Dans cette mare de sang, gisait le corps du garçon qui avait été fauché, je pu apercevoir son visage et mon sang ne fit qu’un tour... Ce garçon… c’était moi…


Aujourd’hui je sais pourquoi ce fus Zach que j’ai choisi, il fut celui qui a pu assister à ma fin… Alors Zach, sois gentil, si tu as pu me lire, fais savoir au monde que j’existe...

Par Roxelin - Publié dans : • Histoires horrifiques
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Jeudi 24 janvier 2013 4 24 /01 /Jan /2013 19:34

Je souhaiterais vous faire part de certains événements qui ont bouleversés ma vie depuis peu de temps et dont j'ai été en quelque sorte le témoin, peut-être plus. Je n'ai plus rien à perdre alors autant vous avertir. Tout a commencé un jour, alors que j'étais à la cafét' de mon université avec une bande de potes. On était en train de manger nos sandwichs, quand l'un d'eux, Nathan, s'est mis à lancer la discussion. Il avait trouvé un site qui, si on y publiait une photo de nous, nous la renvoyait mais au moment de notre mort. Voyant qu'on ne le croyait pas, il a sorti son portable et nous a montré deux photos.


La première le représentait dans le parking de l'université, où il garait chaque matin sa moto avant de venir en cours. Il se tenait à côté de sa bécane, le casque sous son bras droit et le guidon dans la gauche. Son visage de grand bébé, cheveux blonds frisés, yeux bleus et lèvres charnues, souriait. Je pense que c'est sa copine qui a pris la photo à ce moment-là, mais ce n'est pas important. L'autre photo la représentait dans la même posture mais avec un visage horrible : la moitié gauche du crâne était complètement défoncée et un œil éclaté laissait couler un liquide noir sur sa bouche, toujours souriante. J'ai été pris d'un haut-le-corps à cette vision pendant que les autres sifflaient ou bien s'esclaffaient de rire.


-La vache, C'est super bien fait ! Photoshop ?


-Aucune idée, répondit Nathan. Sûrement un type qui bosse dans le cinéma gore et qui veut soit tuer le temps, soit se faire connaître


-Eh bien qu'il reste dans son coin avec ses ambitions plutôt que de publier de telles horreurs. T'as eu ça où ? Demandais-je.


-J'sais pas, une espèce de trombi. Je dois avoir le lien dans mon historique. Vous voulez que je vous l'envoie ?


Il y eu quelques refus, plus par suspicion que par peur, mais Max accepta l'offre. Le lendemain, il nous exhiba son cliché : on le voyait allongé sur le plancher de sa chambre, bras croisés derrière la tête. Même l'ombre du photographe, sa petite amie, était visible. Il était en revanche méconnaissable sur l'autre, couvert de sang des pieds à la tête, des plaies profondes s'étalant un peu partout sur le torse, et l'ombre ne tenait plus un appareil photo mais un long couteau de cuisine. 


-Ta copine aide son père dans sa boutique de charcuterie ? demanda Alexandre.


Là-dessus, tout le monde éclata de rire, même moi. J'aime bien l'humour noir, sanglant ou non, et j'avais besoin de me détendre. C'était juste une connerie trouvée sur le web, le seul truc qui me gênait était de voir les deux photos, la normale et la "sanglante", côte à côte, l'expression du visage de mes amis ne changeant pas. Comme si ils ne se rendaient pas compte de leurs blessures...Mais ce n'étaient que des photos, impossible que leur visage puisse bouger sur elles. On était donc là, à se marrer, quand le portable de Nathan sonna. Un SMS. Il le lut et quand on lui demanda qui c'était, il répondit juste "Rien, sûrement un faux numéro".


Poussé par la curiosité, je me suis décidé à explorer ce fameux site. Trombinodeath, que ça s'appelle. Une page noire, toute simple, avec un champ pour entrer notre adresse mail et la photo que l'on souhaitait "gorifier". Le mec proposait même des albums de ces anciens clients, tous satisfaits si l'on en croyait son message en dessous. Les photos ne différaient pas trop de ce que Nathan et Alexandre m'avaient montré, une normale et une sanglante juste à côté. Il n'y avait pas que des jeunes de notre âge mais également des plus ou moins âgés. Je continuais mon exploration mais la photo d'une petite fille blonde de quatre ans, un bras écrasé et le crâne en partie broyé, me décida à détourner les yeux de mon écran. Conneries. Je fermais la page et allais me coucher.


Le lendemain, je remarquais que Nathan était plus pâle que d'habitude. Son teint rose et frais avais quelques teintes en moins et des cernes étaient apparues, comme si il n'avait pas dormi de la nuit. Il jetait des coups d’œil maniaques à son portable et dès que la sonnerie de ses sms sonnait, il envoyait un message avant de le claquer d'un geste brusque. On se posait pas de questions, sûrement un problème avec sa petite amie ou un truc dans le genre. Pour détendre l'atmosphère, on se remit à parler de Trombinodeath. Bastien nous a montré sa photo : il était dans une barque avec son oncle, grand amateur de pêche, mais les deux avaient disparus sur l'autre partie, la "gore". Bien que ça l'était beaucoup moins que les autres. Enfin, celle d'Alexandre le représentait, bras derrière la tête, dos à un mur tout comme son pied droit. Sur la suivante, on le voyait avec sa jambe arrachée, du sang coulant à flot, et une bonne partie de son bras manquait. On y voyait même un os dépasser. Le tout avec explosions de sang. Je courût vers les toilettes rendre ce que j'avais sur l'estomac, c'était vraiment trop horrible. Quand je revint à la cafet', l'ambiance avait changée du tout au tout. Tous se fixaient d'un air...bizarre. Je ne savais pas comment le décrire à ce moment-là.


-J'te savais pas si sensible, ricanait Max. Un bon "vendredi 13" et ça te passera


-C'est bon arrêtez avec vos conneries, c'est soûlant ! cria Nathan d'une voix geignarde.


Il était au bord des larmes et tentait de se contenir en essuyant ses sanglots d'un air rageur. Finalement, il se leva, prit son sac et se dirigea vers la sortie. On était tous là, comme des crétins, tentant de comprendre pourquoi il avait agi comme ça. Aucune de ses ruptures avec une fille ne lui avait jamais causé autant de soucis, peut-être qu'un de ses proches était décédé. On discutait de ce qui pouvait bien lui arriver quand soudain, un bruit de carrosserie se fît entendre du parking. Vu qu'il était assez loin de la cafet', le choc devait être violent pour qu'on puisse l'entendre d'ici. Tout le monde se précipita pour voir, et j'étais presque heureux d'avoir déjà rendu aux toilettes ce que j'avais avalé.


La victime était Nathan, projeté contre le sol, la tête contre le coin du mur séparant la rue de l'université. Sa moto était couchée sur le flanc, à quelques mètres de lui. Le choc devait être violent pour qu'il se retrouve aussi loin de sa bécane. Mais le plus effrayant était son visage : la moitié gauche du crâne complètement défoncée, à découvert, et un œil éclaté laissant couler un liquide noir sur sa bouche. Les profs nous ordonnèrent de nous en aller tandis qu'une large tâche de sang s'écoulait en cercle autour de sa tête et ça, ça n'apparaissait pas sur la photo. On entendit la sirène des ambulanciers peu après mais c'était trop tard, Nathan était mort. On avait pas trouvé de témoins et bien que l'accident de la route fût la chose la plus logique, c'était tout de même improbable puisqu'il était encore dans le parking. Il aurait fallu qu'un bolide lui fonce dessus pour l'amocher autant mais là encore, la marge de manœuvre était trop étroite pour permettre un tel exploit et pour 
filer sans se faire remarquer.


Le jour de la mort de Nathan était un vendredi. Alors que nous nous étions content de vivre deux jours de répits entre les études, lui pouvait se targuer d'avoir un repos éternel...J'avais décidé de rester dans mon apart', tout comme Alexandre. Bastien rentrait chez ses parents et Max chez sa copine. Je me demandais si c'était une bonne idée vu que l'un de nos amis était mort presque sous nos yeux. On aurais pas dû se séparer aussi tôt, la ressemblance était tellementfrappante...Je passais la journée du samedi à me retourner ces pensées, n'osant ouvrir le trombinodeath au cas où...mais non, ce n'était qu'un hasard. Finalement, la répétition que j'avais le lendemain avec la troupe de 
théâtre dont je faisais partie me calma. Jusqu'à ce que reçoive un appel d'Alexandre.


-Allô ?


-Je viens de recevoir un appel de la mère de Bastien. Il s'est noyé avec son oncle alors qu'il était à une partie de pêche, dit-il d'une voix rapide.


Je fîs tout de suite le lien dans ma tête. L'ordre des photos, puis celui des morts...Bordel de M-


-Appelle Max ! Grouille-toi ! Je prend sa mère !


Je raccrochais tout de suite et composais le numéro de la mère de Max. Une tonalité...Deux tonalités...Trois tonalités...décroche, vite...


-Allô ?


-Allô madame ? C'est un ami de Max. Est-ce qu'il est chez vous en ce moment ?


-Non, il est chez son amie, me répondit-elle, quelque peu surprise par mon ton pressant. C'est une urgence ?


"Oui madame, votre fils est certainement en train d'agoniser en ce moment même, poignardé par sa "petite amie". Préparez la boîte et de mouchoirs, et d'enterrement, je vous rappelle dès que j'ai du nouveau", me retins-je de dire.


-...Non...c'est rien. Bonne journée à vous et désolé du dérangement.


Je raccrochais, fébrile. Il ne fallait pas que je dise quoi que ce soit. Imaginez un peu que toute ma théorie sur ce soi-disant trombi de la mort ne soit qu'une imbécillité et que j'ai tort, je passerai pour quoi après ? J'attendais donc l'appel d'Alexandre. Mon téléphone sonna peu de temps après.


-Alors ?


-T'avais raison...Putain t'avais raison...


Mes doigts se crispèrent sur l'appareil. 


La suite ressemble à n'importe quel Derick ou Navarro. Larmes, médias, petites coupures dans les journaux et interrogatoires. La responsable de la mort de Max était bien sûr sa copine. Pourquoi avait-elle fait ça ,en revanche, c'était un mystère. Elle était muette, parlait dans le vide, on avait rien pu tirer d'elle. Je crois que ses parents songent à l'envoyer dans une clinique psychiatrique. Quand à Bastien, les preuves étaient comme noyées avec lui. Rien. Son corps et celui de son oncle avaient été repêchés mais aucune trace de lutte ou de drogue n'avait été trouvée. Les preuves semblaient disparaître.


Je m'était bien sûr gardé de parler du trombi aux policiers. Tout cela n'était qu'un hasard. Oui, tout cela n'était qu'un hasard, et rien d'autre. Il n'existait pas de site internet pour tuer les gens à l'aide d'une simple photo. Les phénomènes paranormaux n'existaient pas et il faudrait de toute façon une très grande méticulosité pour réaliser ces meurtres. Du pouvoir, aussi. Mais qui paierai et organiserai tout cela juste pour tuer des adolescents ayant voulu blaguer sur un site internet un peu gore ? Je leur parlais néanmoins du comportement étrange qu'avait eu Nathan le jour de sa mort et de l'anxiété qu'il dégageait à chaque fois qu'il regardait son portable. Les policiers restèrent stoïques, mais ils m'indiquèrent qu'aucun message de menace ou de suicide n'avait été trouvé sur ce dernier.


Au final, il ne restait qu'Alexandre et moi. Je n'oubliais pas la photo qu'il m'avait montré quelques jours avant, elle était gravée dans ma mémoire comme toutes les autres. Quelle belle photo-souvenir que celle de ses amis, souriants, massacrés. On ne se quittait plus, ou bien le moins possible. On passait toutes nos soirées ensemble, nos repas du midi, nos heures d'études. Les autres nous laissaient tranquilles, pensant qu'on devait faire notre deuil. Inutile de vous préciser qu'on évitait le plus possible des quais de gare. Même si c'était complètement stupide, on n'osait pas s'approcher des trains. Tout cela n'était qu'un hasard, mais une partie de moi était tiraillée par ce qui allait être une certitude.


Une semaine passa et Alexandre décida de rentrer chez lui voir ses parents. Aucune partie de pêche n'était prévue et il n'avait pas de petite amie, ce qui me fît pousser un petit rire nerveux. Le problème était que pour rentrer chez lui, il lui fallait prendre un train. Mais une semaine était passée et les autres étaient morts très peu de temps après avoir reçu leurs photos, je pensait donc que tout danger était écarté, même si il n'y avait jamais eu aucun danger puisque ce n'était qu'un pur et simple hasard. Je me décidais cependant à l'accompagner, juste au cas où. Mais la tragédie frappa.


Le train qui devait porter Alexandre chez lui était en retard, ce qui ne semblait pas l'arranger : il était pâle, comme malade. Nous étions assis sur un banc à l’extérieur, sur le quai opposé à celui où il se trouvait sur la photo. Je me proposai pour aller lui chercher un thé. Une bonne boisson chaude et il retrouverait ses couleurs, comme je le voulais, ce afin d'effacer le moindre petit doute qui résidait en moi. Il avait acquiescé d'un signe de tête. Je me suis levé pour aller au distributeur de boissons, puis la scène fût à jamais imprimée dans ma mémoire. Le tintement des pièces insérées dans la machine, l'annonce du haut-parleur de la gare, puis le grondement du train qui passait à toute vitesse et dans lequel se fondait un craquement sinistre. Presque sans surprise, je me dirigeais vers la sortie, un gobelet de thé vert à la main, et une fois sur le quai je tournais lentement les yeux vers l'endroit de la photo.


Vous connaissez désormais la scène. Le petit orchestre de mes pensées s'était tu pour ne laisser place qu'à un silence assourdissant. Je le savais. Je savais que ça allait avoir lieu et je n'ai rien fait pour l'en empêcher, trop obtus dans mes pensées rationnelles et pourtant enclin à un doute...
Je ne sentais plus rien tellement j'étais plongé dans mon horreur. À mon "réveil", je me trouvais assis dans une ambulance, une couverture de survie sur le dos et le gobelet de thé désormais froid serré dans mes mains. Ce sont les paroles de deux hommes, tout près du véhicule, qui m'ont définitivement sortis de ma léthargie :


-Et lui, il doit être éliminé comment ?


-Attends, je regarde...Nan, il est pas sur la liste. On le laisse.


Quelques secondes après ces paroles, une sonnerie de portable retentit, me faisant sursauter et renverser le thé. Mon portable était en mode vibreur, aussi eus-je l'immense surprise de trouver dans ma poche celui d'Alexandre. Il avait dû me le glisser avant que je ne rentre dans la gare. J'ouvris le sms reçu et put lire "L'équipe Trombinodeath est ravie de vous avoir rendue service. Puissiez-vous trouver le repos éternel". Je parcourût les anciens sms : il y en avait un petit tas, tous signés par « l'équipe de Trombinodeath ». Quelques secondes plus tard, un autre sms, cette fois-ci pour moi, s'afficha sur lécran : « tu n'as rien vu, tu ne sais rien, et tu ne feras rien. Autrement, tu figureras sur la liste. »


Je levais les yeux vers la foule. L'un des hommes y était, remuant son portable en l'air en me fixant avant de tourner les talons.


Ce soir, je me suis enfin décidé à retourner sur le Trombinodeath. Les corps de mes amis y figurent, "satisfaits". Je me suis pris en photo dans ma chambre et je l'ai envoyé sur le site, mais je n'ai pas besoin qu'on me la renvoie pour savoir de quoi je mourrai. Car après tout, la corde est déjà sur la première.

Par Koukin - Publié dans : • Légendes retranscrites
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